17.01.2007

La naissance de la démocratie


La démocratie
envoyé par kiavel

15.01.2007

Messes en l'honneur de Louis XVI à Bordeaux

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Le 20 Janvier à 19 heure à l'église du Christ-Rédempteur. Messe en l'honneur de notre Roi martyr Louis XVI

Le 20 Janvier  à 19 heure à l'église du Crist-Rédempteur de Talence, rue Achille Allard. Messe en l'honneur de Louis XVI

09.01.2007

Défilé en hommage à Louis XVI

Hommage à Louis XVI

Léon Daudet



Léon Daudet (1867-1942), "l’orateur"

Fils du célèbre écrivain Alphonse Daudet, le jeune Léon Daudet est dès son enfance un petit citoyen de la République des lettres, intime des plus grands comme Emile Zola, grand ami de son père. Léon épousera également en première noce une petite fille de Victor Hugo. Mais, au tournant du siècle, refusant la situation de "dauphin du régime" qui lui est faite, selon l'expression de Simon Arbellot, Léon Daudet rejoint Charles Maurras et L'Action française, convaincu que seule la monarchie est faite pour la France. Journaliste talentueux, Daudet usera de la polémique avec brio contre les ennemis de la France durant la première guerre mondiale et contre les corrompus du régime républicain après-guerre. Elu député de Paris en 1919, il se montrera un orateur remarquable, talent qu'il utilisera également devant les foules de sympathisants et de militants d'Action française à travers toute la France. Critique littéraire et membre du jury du Goncourt, Daudet lancera Proust, Bernanos et Céline, ce qui fait de lui le découvreur de talent le plus avisé de l'entre-deux-guerres. L'assassinat de son fils Philippe, sa condamnation à cinq mois de prison pour avoir contesté la version officielle (suicide) et mis en cause la police politique dans cette affaire, enfin son évasion spectaculaire, font de Léon Daudet l'homme de l'année 1927. "Gros Léon", ainsi que le surnommait affectueusement les Camelots du Roi, continuera jusqu'à la guerre de 1940 à seconder Charles Maurras, puis viendra s'éteindre, très malade, dans sa Provence natale en 1942.

13.12.2006

laisse ton empreinte

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Pollutions.

Vu sur le blog de Jean-Philippe Chauvin

Juste avant de partir de Rennes au début de l’après-midi (dimanche 10 novembre), j’écoutais les informations régionales tout en corrigeant quelques copies de Seconde sur le sujet « Les problèmes environnementaux dans le monde contemporain » : or, justement, l’information principale rapportée par la journaliste, c’était la perte par un porte-conteneurs de treize fûts de produits toxiques au large du littoral breton, difficilement récupérables en raison de conditions météorologiques peu favorables… Triste coïncidence.

 

Peut-on éviter toutes les pollutions ? Sans doute, non, mais en éviter beaucoup plus, assurément oui ! Par exemple, pourquoi ne pas équiper tous les conteneurs ou tous les fûts des cargaisons qui parcourent le monde, principalement du Sud vers le Nord, de sortes de balises ou de puces électroniques qui permettraient de les repérer en cas de perte en mer ou de naufrage et, ainsi, de les récupérer avant qu’ils ne provoquent des pollutions chimiques et des dégâts sur l’environnement et sur la faune marine qui n’ont vraiment pas besoin de cela ? D’autre part, un meilleur contrôle de l’état des navires et de la sûreté de leurs équipements, avant même qu’ils ne s’engagent dans les eaux territoriales de nos pays ou ne se dirigent vers nos ports, me semble nécessaire à mettre en place pour éviter que certains navires-poubelles ne risquent de souiller les côtes, soit par leur échouage soit par des dégazages intempestifs.

 

Bien sûr, depuis les naufrages de l’Erika et du Prestige de sinistre mémoire, des mesures ont été prises, mais elles semblent bien insuffisantes encore au regard de tous ces cargos qui sillonnent les mers, vecteurs d’une mondialisation accélérée par les besoins jamais comblés d’une Société de consommation pour laquelle le grand principe est « consommer pour produire »… et qui place l’intérêt des actionnaires avant ceux des générations futures.

 

Sans doute faut-il, au-delà du problème circonstanciel des pollutions marines, penser une alternative à cette Société de consommation mais nos contemporains seront-ils sensibles à la proposition, pourtant utile, d’une Société de sobriété ? Rien n’est moins sûr et il faudra bien, alors, que le politique prenne ses responsabilités, en France comme ailleurs : il n’est pas certain que la République qui confie le choix du magistrat suprême de l’Etat au corps électoral, c’est-à-dire à des citoyens dont beaucoup réagissent d’abord comme consommateurs, soit la mieux armée pour relever les défis environnementaux et défendre l’option d’une Société moins énergivore.