05.05.2008
Contre la vie chère !
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16.11.2007
Pierre Pujo n'est plus
Notre directeur Pierre Pujo a rendu son âme à Dieu dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 novembre. La perte de cet intrépide défenseur de la France en tant que nation souveraine est une immense douleur pour tous ceux qui ont eu l'honneur d'œuvrer à ses côtés. Mais toute sa vie nous dit que nous devons surmonter notre peine et qu'il nous faut dès aujourd'hui, en des temps toujours plus difficiles, reprendre le flambeau qu'il a si vaillamment tenu lui-même jusqu'à épuiser sa santé.
Une âme bien née
Pierre Pujo, venant au monde le 19 novembre 1929 au foyer de Maurice Pujo et de son épouse née Élisabeth Bernard était incontestablement ce que l'on appelle une âme bien née. Il allait être à tout jamais marqué par l'exemple de son père, rédacteur en chef de L'Action Française, alors quotidienne, et fondateur des Camelots du Roi, qui consacra sa vie à défendre la vérité politique se dégageant de l'observation objective des faits et de l'expérience des générations. Pierre n'allait jamais s'écarter de cette notion d'objectivité qui dépasse les intérêts privés, les sentiments, les préférences individuelles.
Il était tout jeune homme quand, en 1940, l'Action française dut se replier à Lyon : il côtoya alors quotidiennement l'équipe des rédacteurs du journal au restaurant Blanc rue des Marronniers : bien sûr Charles Maurras qui aimait l'appeler "mon ami Petros", Édouard Michel (le futur Michel Déon), Thierry Maulnier, Louis-François Auphan.... Il accomplit ses études secondaires au collège des Jésuites de Lyon, puis, après la libération du territoire, au collège Stanislas à Paris. Il y acquit, servi par une prodigieuse mémoire, une solide culture classique et de vastes connaissances littéraires et historiques. Puis sur les bancs de Sciences Po il fut le condisciple d'un certain Jacques Chirac...
Militant d'Action française depuis sa quinzième année, il resta des années fidèle à son poste de vendeur à la criée du journal assurant alors la continuité de l'Action française sous le nom d'Aspects de la France. Il allait toujours se montrer fier d'avoir accompli cette humble tâche militante et expliquerait sans cesse aux nouvelles générations combien la vente à la criée est, sur le terrain du pays réel, formatrice de la volonté, du courage et de l'aptitude à argumenter.
Il se lança alors de tout son cœur, sans crainte des risques, dans le combat pour la défense de l'Algérie française. De 1962 à 1966, il dirigea avec enthousiasme le mensuel des étudiants d'Action française AF Université, un modèle du genre.
Arriva 1966, où il fut appelé à prendre la direction d'Aspects de la France, renonçant à une carrière qui promettait d'être brillante dans une grande banque. Pour Pierre Pujo comme pour ses collaborateurs travailler plus ne signifierait jamais gagner plus quoi qu'en dise aujourd'hui M. Sarkozy.
Aux côtés du solide et imperturbable Pierre Juhel jusqu'en 1980, il se trouva quelques années plus tard en tant que président du Comité directeur de l'Action française seul maître à bord à la fois du mouvement et du journal. Tâche harassante, qui n'était pas pour l'effrayer.
Un esprit capétien
Nous évoquerons dans notre numéro spécial d'hommage à Pierre Pujo du 23 novembre les grands combats qu'il mena dans le journal Aspects de la France jusqu'en 1992, puis L'Action Française hebdo, puis aujourd'hui L'Action Française 2000. Rappelons pour mémoire celui qu'il mena avec succès en empêchant la République de larguer l'île de Mayotte dont les habitants souhaitaient intensément rester français. Ajoutons son combat inlassable, de tous les instants et jusqu'à son dernier souffle pour l'indépendance de la France, ce qui l'amena à unir ses forces à celles d'hommes et de femmes de tous horizons politiques, même républicains, dès lors qu'au moins sur l'intérêt national ils parlaient un langage commun. Beaucoup de ceux-ci préféraient dire souverainisme plutôt que nationalisme. Pierre, quant à lui, ne renonçait nullement au mot qui exprime bien notre volonté de sauvegarder cette communauté historique de destin qu'est la nation incarnée d'âge en âge par la lignée capétienne, mais il voyait dans le souverainisme un moyen de rassembler le plus possible de Français désireux de le rester et de dire NON à toute intrusion apatride. Avec cela et pour cela il était d'une fidélité à toute épreuve à la famille royale qui fit la France et qui la refera en unissant l'intérêt national et le sien propre. Feu Henri VI comte de Paris, l'actuel chef de la Maison de France Mgr le comte de Paris, duc de France, et son fils Jean duc de Vendôme lui ont plus d'une fois marqué leur grande estime.
Pierre Pujo avait tout sacrifié pour la cause de la France et son abnégation faisait l'admiration même de ceux qui ne partageaient pas toutes ses idées. Comme disait Maurras il était entré en politique comme on entre en religion. Pour toujours mieux servir son pays il entendait garder à tout prix sa liberté et celle de l'Action française, entretenant des rapports courtois avec d'autres mouvements nationaux mais ne se laissant jamais entraîner dans des entreprises électoralistes ou partisanes, plus ou moins bien pensantes. Il était pleinement "capétien", mettant, au temporel s'entend, la France au-dessus de tout, et veillant pour lui-même et ses amis, à garder une entière liberté de mouvement.
Comme tous les hommes de grandes qualités il pouvait avoir parfois les défauts de ses qualités : une certaine intransigeance, un peu de rigidité dans ses jugements, une tendance à tout vouloir contrôler par lui-même ou à considérer comme hasardeuse toute initiative qu'il n'avait pas conçue lui-même. Les ambitieux, les vaniteux, les impatients se trouvaient soumis à rude épreuve. Certains ont même cru devoir s'éloigner de lui pour réaliser leurs rêves ; ils ont surtout réussi à disperser les forces royalistes, à priver l'Action française de talents qui eussent été plus utilement employés, voire à édulcorer la pensée maurrassienne. Il faut savoir ce que l'on veut : cette pensée est ou n'est pas, elle est forte donc exigeante comme est exigeant le salut national lui-même. Elle n'attire pas que des amis à ceux qui s'en réclament intégralement. Et pourtant nombre de ceux-ci s'aperçoivent un jour de leur erreur et nul doute qu'en ce moment plus d'un se souvient, l'œil humide, de la "vieille maison", ce 10 rue Croix-des-Petits-Champs qui, tel un sanctuaire, colle à l'âme et au corps de tous ceux qui sont venus, même en passant, y puiser les éléments de la vérité politique.
Le combat continue
Il fallait bien mal connaître Pierre Pujo pour estimer qu'il était fermé à toute autre considération que la politique. S'il était "capétien" disais-je, il y avait en lui quelque chose, certes, de Louis XI mais sans dédaigner Henri IV. Il aimait l'art, le théâtre, et les joyeuses réunions amicales. Il participa à des marathons jusqu' à un âge déjà avancé. Aucun ancien des camps Maxime Real del Sarte n'oubliera les grands moments où il chantait le fameux Meetinge. Cet homme que l'on croyait froid et absorbé dans ses pensées était capable de manifester une grande attention aux difficultés personnelles de ses collaborateurs. Il pratiquait le pardon des offenses et s'il faisait toujours face crânement à ses insulteurs ou aux traîtres, il n'en souffrait pas moins de leurs agissements. Il donnait un tel exemple du sacrifice de sa personne à la France qu'il était affligé de voir certains ne penser qu'à eux-mêmes...
Depuis son accident dans le métro il y a un an, nous voyions sa santé décliner peu à peu, avec souvent des rémissions. Un tel feu l'habitait qu'il refusait toujours de se reposer. Il ne lâchait pas prise et se livrait à des efforts surhumains pour rédiger d'une main de plus en plus malhabile ses échos signés Jacques Cepoy et son éditorial. Mardi dernier 6 novembre en fin d'après-midi, il était encore parmi nous au journal et nous n'oublierons jamais le spectacle de ce corps déjà amoindri animé d'une volonté admirable et touchante. Il voulut voir le plan du numéro alors en chantier que vous tenez en mains, m'exprima ses remarques et même - il ne changeait pas... - ses critiques. Trois jours plus tard il était hospitalisé à Cochin, et nous comprenions qu'il ne nous restait plus qu'à prier pour lui...
Aujourd'hui nous ressentons un grand vide. Il s'était tant identifié à l'Action française que nous nous sentons soudain bien seuls. Nous sommes les disciples de Charles Maurras, ce « maître d'espérance » comme aime à dire François-Marie Algoud.
Pierre Pujo a maintenant rejoint ses grands aînés dans le combat : Charles Maurras, Pierre Juhel, Louis-Olivier de Roux, son père Maurice Pujo, sa mère Madame Maurice Pujo qui l'aida longtemps d'une affection extraordinaire et dont l'image reste dans nos cœurs..., sans oublier sa cousine sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et les Sœurs du Carmel de Lisieux dont les prières ont tant aidé l'Action française dans des moments critiques.
Nous voulons exprimer à sa sœur Marielle Pujo qui l'a si admirablement entouré de soins ces derniers mois, notre grande affection et notre reconnaisance.
Et maintenant, que nous reste-il à faire pour Pierre ? Vivre comme il aurait aimé nous voir vivre ! À commencer par venir plus nombreux que jamais à notre grand banquet annuel le dimanche 2 décembre. Nul membre du mouvement, abonné ou lecteur du journal au numéro, ne peut se sentir cette année le droit d'hésiter à participer à cette grande rencontre qui sera celle de la vie qui continue. Un grand feu vient de s'éteindre mais mille petits feux se lèvent : les jeunes sont enthousiastes, les anciens nous manifestent leur attachement. L'âme de l'AF est bien vivante !
Michel Fomentoux
19:51 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.11.2007
Pierre PUJO nous a quitté
Voici ci-dessous l’intégralité du communiqué de presse que les instances politiques de l’Action française ont fait parvenir en sa mémoire, à la presse :
Le journaliste, patron de presse et homme politique Pierre Pujo est décédé le 10 novembre 2007, à Paris, à l’âge de 77 ans.
Pierre Pujo était né le 19 novembre 1929 à Boulogne-Billancourt. Il était le fils de Maurice Pujo (1872 - 1955) qui, aux côtés de Charles Maurras (1868 - 1952) fut l’un des fondateurs de l’Action française. Elève de Science-Po sur les même bancs que Jacques Chirac, il rejoint les rangs des étudiants monarchistes. Militant pour la défense de l’Algérie française, directeur du mensuel AF Université puis de l’hebdomadaire Aspects de la France, il mène avec succès le combat pour le maintien de l’île de Mayotte au sein de la nation française à la fin des années 1970.
Pierre Pujo fut sa vie durant un soutien indéfectible des Princes de la Maison de France aujourd’hui incarnée par Henri, Comte de Paris, duc de France.
Alors que l’ensemble de la droite nationale se rapprochait du Front national, il tînt à préserver la spécificité et l’indépendance du courant royaliste français. A la fin des années 1990, il participa aux côtés du député français au Parlement européen Paul-Marie Coûteaux et du général Pierre-Marie Gallois à l’émergence du courant souverainiste en France. Lors des élections présidentielles de 2002 il apporta son soutien à la candidature de Jean-Pierre Chevènement. Jusqu’à aujourd’hui il fut le directeur du bimensuel royaliste Aspects de la France, rebaptisé L’Action française 2000.
Patriote fervent, amoureux de la France, la monarchie était à ses yeux la seule forme institutionnelle qui convient au pays.
Thibaud Pierre,
Secrétaire Général
21:32 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.10.2007
SAUVEGARDONS NOTRE DIMANCHE!
“D'ailleurs, en l'état normal et équilibré, l'économie passe alternativement par des phases de pression et de détente, de travail et de fête. Aussi les fêtes sont elles indispensables dans toutes les sociétés non seulement pour agrémenter la vie, MAIS AUSSI POUR ASSURER LA SURVIE DES INDIVIDUS.
On comprend que dans les sociétés d'autrefois les fêtes passaient pour sacrées parce qu'elles partageaient le travail profane tout en rythmant l'écoulement du temps, et que de nos jours elles perpétuent l'empire du magique. L'institution d'un jour de repos hebdomadaire continue de symboliser cette pratique immémoriale. Limiter l'économie au seul travail, à ses apports, à ses combinaisons et tribulations, c'est négliger les autres aspects de cette activité. Dans ces conditions, il est aussi inepte de glorifier uniquement le travail que de n'éxalter que la fête. Par sa nature l'économie récuse l'uniformité et l'unilatéralité: elle est fondamentalement ambivalente, tout simplement parce que la notion d'équilibre présuppose la présence de deux ou plusieurs forces contraires."
Julien Freund , L'essence de l'économique.
18:25 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.09.2007
ON ENTERRE LA T.V.A SOCIALE...
La ministre de l'économie annonçait mardi dernier l'abandon du projet de la T.V.A sociale .Pourtant, certains membres ou proches du gouvernement sont plutôt favorables à cette réforme.
Ainsi, la T.V.A sociale serait celon E.BESSON ”favorable à la compétitivité de l'économie française ”et "créerait des emplois d'autant plus que les baisses de charges seraient ciblées sur les bas salaires” et que "les prix des produits français devraient rester globalement stables si les entreprises ne captaient pas à leur profit les baisses de charges”.Certes,Berçy annonce dans le même temps un risque d'inflation de +0,5pts.Mais il est tout de même difficile de comprendre pourquoi le gouvernement saisit le C.E.S,alors que certains de ses proches collaborateurs font l'éloge de projet, si ce n'est par volonté d'enterrer le sujet. Or on a pu entendre des mardi soir que le projet de T.V.A sociale aurait fait perdre à l'U.M.P environ 50 sièges aux législatives.
IL serait toute fois temps de savoir si ce sont les (ré)élections de quelques ami(e)s ou les réformes dont la France a besoin qui importent le plus.
Sans vouloir plaider pour ou contre ce projet, là n'est pas la question, nous remarquons simplement que le gouvernement a préféré abandonner un projet de loi, un projet de réforme afin de se prévenir d'un éventuel mécontentement des élécteurs à l'approche des municipales.
La guerre que se livrent les partis républicains empêche toutes réformes. La brièveté du mendat des élus,dans notre république, ne leur permet pas mener un politique de longue durée nécessaire aux réformes. De plus, leur obséssion à être réelu les oblige à abandonner tout projet de réforme,même nécessaire, du moment qu'il devient impopulaire.
MAURRAS nous dit à ce sujet "Il ne s'agit pas de savoir l'opinion du 9/10eme des français sur les conditions du salut public,mais bien quelles sont les conditions mêmes de ce salut”
Tant que la France sera une république démocratique,tout projet serieux de réforme,malgré les incantations de N.SARKOZY,semble condamné à aller combler les tiroirs des ministères. Seul un roi, libéré des contraintes électives par l'hérédité et donc non enclin à la damagogie pourrait donner l'élan nécesaire à la réalisation des réformes dont la France a besoin.
20:30 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.09.2007
LA DEMOCRATIE
Et si contrairement à ce que nous dit la thèse libérale la somme des intérêts particuliers ne faisait pas l'intérêt général?
”Imaginer que les citoyens auront, pour la plupart, la claire notion de leur intérêt véritable, qu'ils subordonneront leur avantage immédiat à leur bien profond et durable, que, en cas de conflit, ils sacrifieront leur intérêt personnel à l'intérêt général et que, pour des questions dont la complexité dépasse leur compétence,-c'est presque toute la grande politique-ils choisiront pour les représenter les meilleurs et les plus sages, voilà ce qu'il faut croire pour être véritablement démocrate.” Marie de Roux.
21:10 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.08.2007
Michel Rocard et l'élection présidentielle .
Michel Rocard, récemment invité par le président de la République à participer à un comité de réfexion sur le métier d’enseignent ,confié il y a un an à peine à la revue Enjeux les Echos son point de vue sur l’élection présidentielle.
“je commence à penser que ce principe [ l’élection du président de la République au suffrage universel ] devient dangereux.Pour deux raisons.D’abord,quand le système médiatique en arrive à dominer le système politique au point de choisir le calendrier ,de selectionner les candidats et de choisir les sujets de débat-ce dont on parle,et surtout ce dont on ne parle pas -,la porte est ouverte à toutes les dérives .En suite, l’accès à la télévision est gratuit .Ce prurit de notre système égalitaire a pour résultat [...]de faire des petits candidats [...]les grands bénéficiaires du système .
Par conséquent, notre élection présidentielle n’est plus à titre principale le choix du patron, mais l’étalonnage de l’influence de tout courant politique qui prétend réunir plus de 2% des suffrages. L’accès au second tour est désormais réservé à celui des chefs de coalition dont le corps électoral est le moins éclaté. Autrement dit, le risque est plutôt que Ségolène Royal ne soit pas au second tour de la présidentielle,puisque la gauche compte six candidats .La France joue donc le choix du patron aux dés.C’est ultra-dangereux.”
Certes, son inquiétude pour le test de passage de Ségolène Royal au second tour a été démentie dans les faits. Sans doute faut-il aussi remarquer que, s’il y a eu tant de “petits candidats” c’est sans doute parce que notre système politique n’accorde guère de place à l’expression des pensées dites”minoritaires”, ce qui là encore n’enlève rien à leur éventuel intérêt. Le fait que certaines familles politiques ne trouvent que l’espace médiatique de l’élection présidentielle pour pouvoir s’exprimer et faire connaître leurs points de vue n’est pas, en soi, très sain et apparaît l’une des causes de la frustration de nombreux électeurs, alors tentés de se manifester par un vote plus d’humeur que d’adhésion .
Le grand intérêt d’une monarchie fédérative serait justement, tout en libérant la magistrature suprême de l’Etat de ce “tir aux dés” que craint Michel Rocard, de permettre une véritable redistribution des pouvoirs et contre-pouvoirs au sein de la socièté politique française,par l’application d’une subsidiarité raisonnée et la possibilité d’expression et d’action,au sein des réalités communals, provinciales ou professionnelles, des associations et des citoyens et, donc, des courants de pensée politiques fort nombreux et divers en notre vieille nation historique et plurielle.
Débloquer la vie politique et institutionnelle française passe par cette nécessaire libération de l’Etat, ainsi plus à même de permettre une nouvelle respiration civique dans tous les cercles d’appartenance communautaire et associative qui représentent, non pas toujours la seule réalité française active et effective, mais bien plutôt sa diversité.
D’après J.Ph.C dans l’AF2000
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10.04.2007
ASC N: 4
Le dernier numéro vient de paraître :
Au sommaire du N°4 :
IMMIGRATION CHOISIE ET DISCRIMINATION POSITIVE par Olivier PERCEVAL
LE MONOPOLE SYNDICAL, UNE IMPASSE ? par Sébastien DEKER
FACE AU FEMINISME par Stéphane BLANCHONNET + d'autres rubriques...
http://actionsocialcorp.canalblog.com/archives/asc_n_4/in...
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03.04.2007
Maurras toujours présent.
On retrouve aujourd'hui encore la pensée Maurrassienne très présente dans le monde politique. Pour exemple ces paroles de Sarkozy:
« Jamais je n'ai senti un décalage aussi profond entre le pays virtuel tel qu'il est décrit à longueur d'articles et le pays réel (...) J'ai voulu m'appuyer sur le pays réel qui a parfaitement compris que nous étions à une minute de vérité. »
Le concept de « pays réel » est un concept développé par Charles Maurras.
- Le « pays réel » ce sont les familles françaises, porteuses d'un patrimoine moral et matériel.
- Le « pays légal » c'est le monde des politiques et des médias, qui noyé dans la pensée unique qu'ils créent par ailleurs, s'éloignent des réalités du peuple et du pays.
Le meilleur exemple de ce phénomène est le divorce du peuple avec ses "élites républicaines", que traduit l'abstention...
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27.03.2007
Le Cancer Généralisé du Travail à l'oeuvre en Gironde
L’affaire du blocage du centre de tri de Bègles : une discrimination syndicale ?
Lorsque le ssyndicalistes parlent de discrimination, ils englobent toutes les formes, syndicales aussi puisque ces responsables et Saïd Boudjima en tête dénoncent l’affaire des sanctions disciplinaires des 14 employés de la Poste.
Bref rappel des faits : en 2005, des postiers grévistes bloquaient le centre de tri de Bordeaux et séquestraient des cadres de La Poste pour les obliger à négocier des revendications, nécessitant l’intervention du GIPN.
Après ces faits, La Poste avait sanctionné quatorze postiers syndiqués. 8 avaient été mis à pied, 6 exclus de leurs
fonctions et déplacés dont 2 responsables syndicaux : Jean-Pierre Dabrin et Pierre Gai.
Trois d’entre eux avaient obtenu gain de cause, après avoir déposé un recours. Mais la direction locale de La Poste les a à nouveau exclu ensuite, et aurait reçu ses consignes de la direction nationale.
Afin de manifester une nouvelle fois leur mécontentement sur cette discimination syndicale et ces sanctions, les postiers s’étaient donnés rendez-vous jeudi 29 mars dernier devant la grande poste de Mériadeck, après s’être rassemblés à Bordeaux Docks à 10 heures où la fermeture des guichets du service grand public est toujours envisagée.
Les vrais terroristes ce sont eux...
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