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28.11.2007

Rappel : Réunion publique à Paris le 1er Décembre !

Venez nombreux ! (Entrée libre)



En présence d'organisations, d'associations et de syndicats étudiants, des personnalités du monde universitaire, qu'ils soient étudiants, chercheurs ou enseignants débattrons de l'avenir de l'Univeristé française alors que la loi Pecresse est contestée et que les facultés sont bloquées et/ou saccagées.

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Vous y rencontrerez des étudiants qui comme vous sont ouverts au débat et veulent contribuer à élaborer l'Université du XXI° siècle, mais aussi des stands, une librairie d'occasion, un vin de l'amitié...
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25.11.2007

Nos propositions pour l’université

Voici de longues semaines déjà que le débat autour de la loi dite d’autonomie des universités fait rage, ou plutôt le non-débat si l’on considère la faible proportion de ses opposants à l’avoir lue, et l’absence criante de propositions faites en retour. Les éternels étudiants, qui ont fait voeu de ne jamais se confronter au monde du travail, empêchent d’étudier ceux qui ne peuvent pas se permettre de passer leur vie aux crochets de leurs parents, chez qui la loi ne suscite pas non plus un enthousiasme éclatant. Car rien de très ambitieux ou novateur dans ce texte, qui s’il était appliqué ne devrait pas modifier radicalement la situation déplorable dans laquelle s’enfoncent de jour en jour nos facultés. Alors que l’université française traverse actuellement une crise majeure, personne ne semble à même d’apporter des solutions concrètes pour y remédier. Le Centre Royaliste d’Action Française s’est penché sur la question.
Chaque année, c’est à l’Administration d’assumer en totalité la lourde charge financière que constitue l’entretien des universités françaises ; ce qui en retour lui permet de s’immiscer, avec les lourdeurs administratives et pesanteurs idéologiques qui sont celles de l’Etat moderne, pléthorique mais inefficace, omniprésent et centralisateur, dans la machinerie fragile des ex-instruments du génie français. Ceux-ci, sous le coup d’abord d’une gestion lénifiante (manque abyssal d’investissements dans la recherche, coupure radicale entre le milieu universitaire et l’entreprise…), victime d’une orientation par trop égalitariste de la société (aucune sélection à l’entrée, nivellement par le bas dès le secondaire) ne sont plus guère en mesure de répondre aux enjeux du monde actuel, et se retrouvent submergés par la concurrence grandissante des universités étrangères comme celle de nos grandes écoles, désormais devenues les nouvelles filières d’excellence. En d’autres termes, pour libérer l’université de la gaine étatique et lui permettre enfin de respirer, il faut la rendre libre, au préalable, des caisses de l’Etat.

C’est là qu’interviennent les entreprises. Leur quête de prestige pourrait parfaitement les amener à soutenir des projets, ambitieux mais coûteux, par de lourds investissements (mécénat), comme on le voit faire dans le domaine artistique sans que cela implique une quelconque ingérence de leur part; ainsi les universités, davantage libres financièrement, le seraient également de toute idéologie…

De cette manière, il reviendrait à l’Etat de trouver le juste milieu entre d’une part: un utilitarisme marchand qui braderait le rôle moral de l’université dans sa recherche exclusive de l’efficacité; et d’autre part: le lamentable gâchis qui se produit d’année en année avec des étudiants totalement inadaptés au monde du travail. Ce drame étant la conséquence directe d’un état d’esprit hostile à la réalité de l’emploi, une méfiance constante de l’université nouvelle et de ses théoriciens vis-à-vis du monde du travail en général et des entreprises en particulier. Préserver avec le plus grand soin l’enseignement des Humanités et des Arts est l’une de ces fonctions essentielles de l’Etat à laquelle il ne pourra que plus efficacement s’attacher une fois que son attention ne sera plus requise par la masse des filières, dont les affaires l’entravent continuellement, et qui auront beaucoup à gagner comme on l’a dit à s’adapter quelque peu au monde réel. Donnons la liberté, l’autonomie aux université, et n’utilisons l’Etat que comme l’ultime recours qu’il est dans la sauvegarde des choses dites “non rentables”, mais combien indispensables, qui constituent notre patrimoine national, donc à sauvegarder absolument.

Mais quand l’université aura recouvré ses droits, quand elle aura su réhabiliter le principe de sélection et sera désengorgée des masses d’étudiants à qui l’on n’ose pas dire le peu d’avenir qu’ils ont dans cette voie, il faudra bien se résoudre à réformer également les enseignements primaire et secondaire. Car l’éducation est un tout et les étudiants désabusés de demain sont les écoliers illettrés, les collégiens au parcours identique et les lycéens tous bacheliers d’aujourd’hui.

Cette refonte générale, la seule réellement révolutionnaire et salvatrice, l’AF l’appelle de ses voeux, pour que l’université française puisse à nouveau représenter cet idéal d’excellence que les nations du monde nous ont enviée cinq siècles durant, et qu’ainsi une élite nouvelle puisse émerger et redonner au pays la force qui lui a tant fait défaut. Mais au vu de l’impopularité que peuvent susciter pareilles réformes, du courage nécessaire à ceux qui les mettraient en oeuvre, et de ce qu’ils risqueraient face à la rue, l’opinion et l’électorat tyranniques, même lorsqu’il est si peu audacieux que l’actuel texte gouvernemental -d’ores et déjà amputé de ses éléments les plus intéressants- inutile de préciser qu’un régime si instable et précaire que la République ne saura jamais nous mener à quoi que ce soit de très abouti.

Reinelde

16.11.2007

Pierre Pujo n'est plus

Notre directeur Pierre Pujo a rendu son âme à Dieu dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 novembre. La perte de cet intrépide défenseur de la France en tant que nation souveraine est une immense douleur pour tous ceux qui ont eu l'honneur d'œuvrer à ses côtés. Mais toute sa vie nous dit que nous devons surmonter notre peine et qu'il nous faut dès aujourd'hui, en des temps toujours plus difficiles, reprendre le flambeau qu'il a si vaillamment tenu lui-même jusqu'à épuiser sa santé.

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Une âme bien née

Pierre Pujo, venant au monde le 19 novembre 1929 au foyer de Maurice Pujo et de son épouse née Élisabeth Bernard était incontestablement ce que l'on appelle une âme bien née. Il allait être à tout jamais marqué par l'exemple de son père, rédacteur en chef de L'Action Française, alors quotidienne, et fondateur des Camelots du Roi, qui consacra sa vie à défendre la vérité politique se dégageant de l'observation objective des faits et de l'expérience des générations. Pierre n'allait jamais s'écarter de cette notion d'objectivité qui dépasse les intérêts privés, les sentiments, les préférences individuelles.

Il était tout jeune homme quand, en 1940, l'Action française dut se replier à Lyon : il côtoya alors quotidiennement l'équipe des rédacteurs du journal au restaurant Blanc rue des Marronniers : bien sûr Charles Maurras qui aimait l'appeler "mon ami Petros", Édouard Michel (le futur Michel Déon), Thierry Maulnier, Louis-François Auphan.... Il accomplit ses études secondaires au collège des Jésuites de Lyon, puis, après la libération du territoire, au collège Stanislas à Paris. Il y acquit, servi par une prodigieuse mémoire, une solide culture classique et de vastes connaissances littéraires et historiques. Puis sur les bancs de Sciences Po il fut le condisciple d'un certain Jacques Chirac...

Militant d'Action française depuis sa quinzième année, il resta des années fidèle à son poste de vendeur à la criée du journal assurant alors la continuité de l'Action française sous le nom d'Aspects de la France. Il allait toujours se montrer fier d'avoir accompli cette humble tâche militante et expliquerait sans cesse aux nouvelles générations combien la vente à la criée est, sur le terrain du pays réel, formatrice de la volonté, du courage et de l'aptitude à argumenter.

Il se lança alors de tout son cœur, sans crainte des risques, dans le combat pour la défense de l'Algérie française. De 1962 à 1966, il dirigea avec enthousiasme le mensuel des étudiants d'Action française AF Université, un modèle du genre.

Arriva 1966, où il fut appelé à prendre la direction d'Aspects de la France, renonçant à une carrière qui promettait d'être brillante dans une grande banque. Pour Pierre Pujo comme pour ses collaborateurs travailler plus ne signifierait jamais gagner plus quoi qu'en dise aujourd'hui M. Sarkozy.

Aux côtés du solide et imperturbable Pierre Juhel jusqu'en 1980, il se trouva quelques années plus tard en tant que président du Comité directeur de l'Action française seul maître à bord à la fois du mouvement et du journal. Tâche harassante, qui n'était pas pour l'effrayer.

Un esprit capétien

Nous évoquerons dans notre numéro spécial d'hommage à Pierre Pujo du 23 novembre les grands combats qu'il mena dans le journal Aspects de la France jusqu'en 1992, puis L'Action Française hebdo, puis aujourd'hui L'Action Française 2000. Rappelons pour mémoire celui qu'il mena avec succès en empêchant la République de larguer l'île de Mayotte dont les habitants souhaitaient intensément rester français. Ajoutons son combat inlassable, de tous les instants et jusqu'à son dernier souffle pour l'indépendance de la France, ce qui l'amena à unir ses forces à celles d'hommes et de femmes de tous horizons politiques, même républicains, dès lors qu'au moins sur l'intérêt national ils parlaient un langage commun. Beaucoup de ceux-ci préféraient dire souverainisme plutôt que nationalisme. Pierre, quant à lui, ne renonçait nullement au mot qui exprime bien notre volonté de sauvegarder cette communauté historique de destin qu'est la nation incarnée d'âge en âge par la lignée capétienne, mais il voyait dans le souverainisme un moyen de rassembler le plus possible de Français désireux de le rester et de dire NON à toute intrusion apatride. Avec cela et pour cela il était d'une fidélité à toute épreuve à la famille royale qui fit la France et qui la refera en unissant l'intérêt national et le sien propre. Feu Henri VI comte de Paris, l'actuel chef de la Maison de France Mgr le comte de Paris, duc de France, et son fils Jean duc de Vendôme lui ont plus d'une fois marqué leur grande estime.

Pierre Pujo avait tout sacrifié pour la cause de la France et son abnégation faisait l'admiration même de ceux qui ne partageaient pas toutes ses idées. Comme disait Maurras il était entré en politique comme on entre en religion. Pour toujours mieux servir son pays il entendait garder à tout prix sa liberté et celle de l'Action française, entretenant des rapports courtois avec d'autres mouvements nationaux mais ne se laissant jamais entraîner dans des entreprises électoralistes ou partisanes, plus ou moins bien pensantes. Il était pleinement "capétien", mettant, au temporel s'entend, la France au-dessus de tout, et veillant pour lui-même et ses amis, à garder une entière liberté de mouvement.

Comme tous les hommes de grandes qualités il pouvait avoir parfois les défauts de ses qualités : une certaine intransigeance, un peu de rigidité dans ses jugements, une tendance à tout vouloir contrôler par lui-même ou à considérer comme hasardeuse toute initiative qu'il n'avait pas conçue lui-même. Les ambitieux, les vaniteux, les impatients se trouvaient soumis à rude épreuve. Certains ont même cru devoir s'éloigner de lui pour réaliser leurs rêves ; ils ont surtout réussi à disperser les forces royalistes, à priver l'Action française de talents qui eussent été plus utilement employés, voire à édulcorer la pensée maurrassienne. Il faut savoir ce que l'on veut : cette pensée est ou n'est pas, elle est forte donc exigeante comme est exigeant le salut national lui-même. Elle n'attire pas que des amis à ceux qui s'en réclament intégralement. Et pourtant nombre de ceux-ci s'aperçoivent un jour de leur erreur et nul doute qu'en ce moment plus d'un se souvient, l'œil humide, de la "vieille maison", ce 10 rue Croix-des-Petits-Champs qui, tel un sanctuaire, colle à l'âme et au corps de tous ceux qui sont venus, même en passant, y puiser les éléments de la vérité politique.

Le combat continue

Il fallait bien mal connaître Pierre Pujo pour estimer qu'il était fermé à toute autre considération que la politique. S'il était "capétien" disais-je, il y avait en lui quelque chose, certes, de Louis XI mais sans dédaigner Henri IV. Il aimait l'art, le théâtre, et les joyeuses réunions amicales. Il participa à des marathons jusqu' à un âge déjà avancé. Aucun ancien des camps Maxime Real del Sarte n'oubliera les grands moments où il chantait le fameux Meetinge. Cet homme que l'on croyait froid et absorbé dans ses pensées était capable de manifester une grande attention aux difficultés personnelles de ses collaborateurs. Il pratiquait le pardon des offenses et s'il faisait toujours face crânement à ses insulteurs ou aux traîtres, il n'en souffrait pas moins de leurs agissements. Il donnait un tel exemple du sacrifice de sa personne à la France qu'il était affligé de voir certains ne penser qu'à eux-mêmes...

Depuis son accident dans le métro il y a un an, nous voyions sa santé décliner peu à peu, avec souvent des rémissions. Un tel feu l'habitait qu'il refusait toujours de se reposer. Il ne lâchait pas prise et se livrait à des efforts surhumains pour rédiger d'une main de plus en plus malhabile ses échos signés Jacques Cepoy et son éditorial. Mardi dernier 6 novembre en fin d'après-midi, il était encore parmi nous au journal et nous n'oublierons jamais le spectacle de ce corps déjà amoindri animé d'une volonté admirable et touchante. Il voulut voir le plan du numéro alors en chantier que vous tenez en mains, m'exprima ses remarques et même - il ne changeait pas... - ses critiques. Trois jours plus tard il était hospitalisé à Cochin, et nous comprenions qu'il ne nous restait plus qu'à prier pour lui...

Aujourd'hui nous ressentons un grand vide. Il s'était tant identifié à l'Action française que nous nous sentons soudain bien seuls. Nous sommes les disciples de Charles Maurras, ce « maître d'espérance » comme aime à dire François-Marie Algoud.

Pierre Pujo a maintenant rejoint ses grands aînés dans le combat : Charles Maurras, Pierre Juhel, Louis-Olivier de Roux, son père Maurice Pujo, sa mère Madame Maurice Pujo qui l'aida longtemps d'une affection extraordinaire et dont l'image reste dans nos cœurs..., sans oublier sa cousine sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et les Sœurs du Carmel de Lisieux dont les prières ont tant aidé l'Action française dans des moments critiques.

Nous voulons exprimer à sa sœur Marielle Pujo qui l'a si admirablement entouré de soins ces derniers mois, notre grande affection et notre reconnaisance.

Et maintenant, que nous reste-il à faire pour Pierre ? Vivre comme il aurait aimé nous voir vivre ! À commencer par venir plus nombreux que jamais à notre grand banquet annuel le dimanche 2 décembre. Nul membre du mouvement, abonné ou lecteur du journal au numéro, ne peut se sentir cette année le droit d'hésiter à participer à cette grande rencontre qui sera celle de la vie qui continue. Un grand feu vient de s'éteindre mais mille petits feux se lèvent : les jeunes sont enthousiastes, les anciens nous manifestent leur attachement. L'âme de l'AF est bien vivante !

Michel Fomentoux

11.11.2007

[Rappel] Jean Sévilla à bordeaux

- CONFÉRENCE -

Jeudi 15 novembre 2007 à 20 h 30

France recherche valeurs désespérément


Jean SÉVILLIA

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Journaliste, historien, auteur de « Historiquement correct » « Le terrorisme intellectuel »
« Zita, Impératrice courage » « Quand les catholiques étaient hors la loi » « Moralement correct »
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Ouvrages disponibles sur place – dédicaces




Amphithéâtre de l’Athénée
Place Saint Christoly - BORDEAUX

Possibilité de garer les voitures au parking Saint-Christoly - PAF

10.11.2007

Pierre PUJO nous a quitté

Voici ci-dessous l’intégralité du communiqué de presse que les instances politiques de l’Action française ont fait parvenir en sa mémoire, à la presse :

Le journaliste, patron de presse et homme politique Pierre Pujo est décédé le 10 novembre 2007, à Paris, à l’âge de 77 ans.

Pierre Pujo était né le 19 novembre 1929 à Boulogne-Billancourt. Il était le fils de Maurice Pujo (1872 - 1955) qui, aux côtés de Charles Maurras (1868 - 1952) fut l’un des fondateurs de l’Action française. Elève de Science-Po sur les même bancs que Jacques Chirac, il rejoint les rangs des étudiants monarchistes. Militant pour la défense de l’Algérie française, directeur du mensuel AF Université puis de l’hebdomadaire Aspects de la France, il mène avec succès le combat pour le maintien de l’île de Mayotte au sein de la nation française à la fin des années 1970.

Pierre Pujo fut sa vie durant un soutien indéfectible des Princes de la Maison de France aujourd’hui incarnée par Henri, Comte de Paris, duc de France.

Alors que l’ensemble de la droite nationale se rapprochait du Front national, il tînt à préserver la spécificité et l’indépendance du courant royaliste français. A la fin des années 1990, il participa aux côtés du député français au Parlement européen Paul-Marie Coûteaux et du général Pierre-Marie Gallois à l’émergence du courant souverainiste en France. Lors des élections présidentielles de 2002 il apporta son soutien à la candidature de Jean-Pierre Chevènement. Jusqu’à aujourd’hui il fut le directeur du bimensuel royaliste Aspects de la France, rebaptisé L’Action française 2000.

Patriote fervent, amoureux de la France, la monarchie était à ses yeux la seule forme institutionnelle qui convient au pays.

Thibaud Pierre,

Secrétaire Général

09.11.2007

[Communiqué] L’Etat hors des facs !

Oui à l’autonomie,

non à la marchandisation !

Université, reprends tes libertés !

Alors que le gouvernement actuel semble uniquement préoccupé par les intérêts particuliers des grands patrons qui ont érigé les banques en cathédrales, il met désormais les universités au service de la mondialisation libérale ! En prônant une autonomie des universités uniquement financière, les plaçant un peu plus sous la coupe des financiers.

La seule autonomie souhaitable et nécessaire est celle qui permet aux universités de retrouver leur esprit de corps et de renouer avec leur mission, en les libérant de la tutelle étatique. Avec plus de libertés dans la gestion, le choix des programmes et des recrutements. Une réelle décentralisation.
Mais tout ceci restera insuffisant si les professeurs et les étudiants sont déresponsabilisés. Ils doivent prendre part à la vie universitaire afin de redonner une âme à nos facultés.

Celles-ci doivent pouvoir se particulariser à leur guise, définir leur esprit, leur style propre, leurs traditions. Introuvable à l’heure actuelle sur les campus des banlieues françaises, le retour à cette vie communautaire fera que la France aura dans quelques années des universités de renom comme l’Angleterre a Oxford et Cambridge, l’Allemagne Tübingen et Heidelberg.

Il est donc intolérable que la revalorisation impérative de nos universités soit court-circuitée par le parasitage des mafias et des féodalités politico-syndicales, qui ne font que maintenir l’ordre établi.

En tant que royalistes responsables et engagés, nous crions :
L’ÉTAT HORS DES FACS !

Tract à télécharger et à diffuser(en lien à gauche)

Lire le dossier de l’Action française sur la réforme des universités(en lien à gauche)

[Paris] 11 novembre

[Paris] 11 novembre



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Le dimanche 11 Novembre 2007, les étudiants parisiens d’Action française seront présents en haut des Champs-Élysées pour rendre hommage aux soldats morts pour la France lors de la Première Guerre Mondiale que la funeste République n’aura su éviter aux Français, et qu’elle aura prolongée inutilement à compter de 1916…
Nous commémorerons conjointement avec les valeureux Poilus, aujourd’hui tous éteints, la manifestation des étudiants contre l’Occupant du 11 Novembre 1940.
André Pertuzio qui organisa la manifestation du 11 Novembre 40 comme Président de la Corpo de droit, premier acte de Résistance française, hautement symbolique, alors que Guy Môquet mettait ses pas dans ceux de Staline, nous honorait de sa présence l’année passée, prenant la parole pour apporter un émouvant témoignage d’une jeunesse qui criait déjà « Vive la France Libre » !

Les étudiants d’Action française aujourd’hui comme alors appellent de leurs voeux une France libérée des maux qui l’accablent : la “construction” d’une “Europe” supranationale, l’atlantisme, le mondialisme, le libéralisme, l’étatisme, le blocage syndical, le régime des partis, la crise de l’éducation, l’immigration de peuplement, la monté des périls géopolitiques et environnementaux… autant de fruits vénéneux d’une mauvaise politique, autant de reproches contre un régime désastreux.

Rendez-vous Dimanche 11 Novembre 2007 en haut des Champs-Elysées à 19h00 précises pour faire du 11 Novembre une fête de tous les patriotes par delà la Droite et la Gauche.

Français ? Présents !

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