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31.10.2007
JOSPIN passe aux aveux...
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29.10.2007
Pourquoi je suis moyennement démocrate...
A LIRE....
D'origine russe, Volkoff n'était pas le fils d'un « refuznik » mais celui d'un émigré qui en France gagnait sa vie comme laveur de voitures. Il est né sur le sol français, est élevé dans le souvenir de la mère patrie perdue, mais dans la loyauté vis-à-vis de la France, la terre d'accueil de sa famille.Diplômé en lettres classiques, docteur en philosophie, romancier, essayiste, Vladimir Volkoff était l'auteur de nombreux ouvrages, marqués par les thèmes de la guerre froide, du renseignement, de la manipulation, mais aussi de la métaphysique et la spiritualité.
La foi orthodoxe était « cardinale » pour cet écrivain né à Paris le 7 novembre 1932 de parents russes émigrés. Il est un arrière-petit-neveu du compositeur russe Piotr Ilitch Tchaïkovski.
Après des études à l'université de la Sorbonne à Paris et à celle de Liège, il a été professeur d'anglais à Amiens (1955-57). Engagé dans l'armée française (1957-1962) pendant la guerre d'Algérie, il a été officier du renseignement, une expérience qui le marque et inspire son œuvre. C'est là-bas qu'il comprit qu'une guerre ne se joue pas seulement avec des armes en plein soleil, mais dans l'ombre et la nuit, et dans les ambassades.
17:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Big Sarko... everywhere
A lire dans le dernier numéro d'INSU...
De la foule électrifiée aux 
Champs-Elysées, de la li-
bération des malheureuses
infirmières via la « french reine
mère » aux courbettes à l’audience
en direct du tour de France -j’en
passe et des meilleures- Big Sarko
est partout, aidé par la formidable
orchestration de la nouvelle Bible :
la Sainte Presse.
Que voir sinon encore une autre
forme de légitimation de la fonction
présidentielle, mais que dis-je.... La
France est « rodée » : des Bonaparte
au grand Charles et leurs referen-
dums populaires, on sait ce que c’est
de se faire caresser dans le sens du
poil.
Politiquement... « Politicienne-
ment » parlant, la cadence est rapide,
de réforme en réforme, le petit chef doit se dire que 5
ans, c’est rapide, alors il faut vite vite agir !
Alors que fait-on quand, animé d’une volonté
plus que débordante (en comparaison avec ceux qui l’
ont précédé), doublée d’une ambition hardie qui à l’air
de seoir à tout le monde ?
On s’arrange pour faire de la politique dans un
carcan constitutionnel qui nous assure un maximum
de pouvoirs.
C’est ainsi que la traditionnelle et archaïque fa-
çade parlementaire de la constitution française se
voit encore plus ringardisée qu’en 58 (sa date de nais-
sance) face à l’ombre planante d’un régime présiden-
tiel made in Sarkozy . (Toute ressemblance avec une
grande puissance outre-atlantique serait évidemment
fortuite et involontaire...)
Enfin nous verrons bien les résultats de la com-
mission de réflexion sur la réforme des institutions
(rien que les noms de certains des membres : Balla-
dur, Lang...Franchement pourquoi s’inquiéter ?!).
Cependant, Big Sarko, ce 12 juillet à Epinal n’a
aucunement caché ses velléités de conquête du pou-
voir, allant jusqu’à remettre en cause l’article 20 de
la Constitution qui en théorie (nous disons bien en
théorie) consacrait le principe selon lequel le gou-
vernement détermine et conduit la politique de la
Nation.
Nous voyons deux choses : primo, les étudiants
en droit devront se racheter la constitution révisée
(des frais en plus !), secundo ils apprendront désor-
mais que c’est « le Président qui gouverne » selon les
mots de celui-ci à Epinal.
L’on peut se satisfaire en tant que royalistes d’un
pouvoir fort, d’une volonté affirmée, d’une autorité
qui laisse à penser que la politique passera d’abord
par un exécutif fort avant de passer par les agités de
l’Assemblée....
MAIS LE PEUPLE DANS TOUT CA ?
Peut-on se satisfaire qu’il n’ait son mot à dire uni-
quement le jour du vote ?
Peut-on se satisfaire que son seul droit est de fer-
mer sa ... .en attendant docilement la fin du mandat,
en le faisant patienter et en l’amadouant par la « peo-
polisation » du Président « Big Sarko sur un yacht, Big
Sarko à cheval, Big Sarko par ci, par là.... »
Dans le contexte actuel et aux vues des enjeux
que nous nous proposons d’étudier dans ce numero,
nous deplorons l’obstruction de nos libertés au profit
d’une détestable machine centralisatrice d’Etat.
Car entendons nous bien, ce n’est pas d’un chef
dont nous avons peur, c’est d’un chef qui ferait une
mauvaise politique incompatible avec l’interêt na-
tional , car plus le Président conserve les pouvoirs,
moins l’opposition peut s’exprimer .
« Les libertés en bas » ...il fut un temps où le peu-
ple pouvait au moyen de mécanismes de representa-
tion à l’échelon local peser dans sur le sort de la Cité.
L’opposition (jurisprudence des Parlements), s’élevait
contre une politique qui allait à l’encontre de l’intérêt
de la Nation.
« Gouverner le peuple ce n‘est point les asservir »
disait Louis XVI
Que se passe -t’il ?
Un simple exemple et non des moindres : la Fran-
ce avait dit NON au projet d’un traité constitution-
nel pour l’Europe, mais qu’importe : la France a déjà
perdu et continue de voir s’échapper ses compétences
de souveraineté au profit de Bruxelles . Et Merkel de
nous rassurer : « Changeons les mots et non la subs-
tance » .
Sans qu’apparemment nous puissions nous y
opposer, une politique exterieure néfaste s’impose à
nous.
N’attendons pas qu’on nous donne les moyens de
nous exprimer, ils ne viendront pas tout seuls....PRE-
NONS LES !
Alice Roy pour Insu.
00:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.10.2007
Jean Sévilla à Bordeaux
- CONFÉRENCE -
Jeudi 15 novembre 2007 à 20 h 30
France recherche valeurs désespérément
Jean SÉVILLIA
Journaliste, historien, auteur de « Historiquement correct » « Le terrorisme intellectuel »
« Zita, Impératrice courage » « Quand les catholiques étaient hors la loi » « Moralement correct »
Ouvrages disponibles sur place – dédicaces
Amphithéâtre de l’Athénée
Place Saint Christoly - BORDEAUX
Possibilité de garer les voitures au parking Saint-Christoly - PAF
Conférenceorganisée par l’association Amitiés françaises B.P.101 33024 Bordeaux cedex
20:10 Publié dans Rendez-vous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.10.2007
Le positionnement politique de l'Action française
PRINCIPES FONDAMENTAUX.
L'Action française est animée par une double préoccupation : elle entend préparer la restauration de la monarchie et, dans l'attente du retour du roi, oeuvrer pour la défense de l'intérêt national..
1. LA RESTAURATION DE LA MONARCHIE.
C'est en jugeant les institutions selon leur capacité de faire vivre la nation française ou de la conduire à la décadence que les fondateurs de l'Action française ont conclu à la nécessité de restaurer la monarchie. Le nationalisme conduit logiquement au royalisme. La France est le fruit de la politique capétienne, poursuivie durant plus de huit siècles. Aujourd'hui, la monarchie conférerait à l'État des qualités bénéfiques :
L'unité, sans laquelle il ne saurait y avoir d'autorité véritable et qui est indispensable pour garantir l'indépendance nationale. Au contraire, la démocratie divise les français et entretient un état de guerre civile larvée. Les intérêts supérieurs du pays sont sacrifiés aux luttes partisanes.
La continuité et les successions paisibles, conséquences de l'hérédité du pouvoir. Ainsi des objectifs à long terme peuvent-ils être atteints. La continuité du pouvoir monarchique durant huit cents ans contraste avec l'instabilité institutionnelle des deux derniers siècles.
L'indépendance. Elle est la qualité d'un régime qui ne repose pas sur l'élection, laquelle lie le pouvoir à l'opinion publique, l'obligeant à pratiquer une démagogie éhontée pour recueillir des suffrages. Le régime électif est ainsi obligé de centraliser l'administration du pays. Il détruit les libertés locales, municipales, régionales, professionnelles, toutes ces petites républiques à qui le Roi permettait de vivre et de s'organiser librement. Dégagé des soucis électoraux, il serait en situation d'être un arbitre.
La responsabilité. Les intérêts dynastiques et personnels du Roi se confondent avec les intérêts nationaux, tandis que le pouvoir démocratique dilue la responsabilité dans des majorités et des scrutins.
La légitimité. C'est-à-dire un pouvoir s'exerçant en vue du seul bien commun, indépendant des groupes d'intérêts et des puissances d'argent. L'État royal puise sa légitimité dans l'histoire et les services qu'il a rendus au pays au cours des siècles. Il n'y a pas de légitimité en démocratie puisque le pouvoir est le fruit des compétitions électorales et que les partis l'exercent selon les caprices de l'opinion.
Ces vérités politiques, que la réflexion découvre, sont confirmées par l'histoire. La monarchie traditionnelle, chrétienne, héréditaire, décentralisée et représentative a fait la France et l'a conduite à son apogée.
Le bilan des régimes démocratiques, Républiques ou Empires, est autrement lourd : nombreuses invasions depuis 1792, perte de l'empire colonial français, instabilité constitutionnelle, luttes intestines et révolutions, affaiblissement général de la France.
L'Action française travaille donc à changer les institutions politiques. Ayant condamné le régime républicain, elle s'emploie à en débarrasser la nation. Ayant reconnu dans la monarchie la vérité historique de la France, elle s'efforce de la restaurer en la personne du Chef de la Maison de France.
2. LA DEFENCE DE L'INTERET NATIONAL.
Royalistes parce que nationalistes, les adhérents de l'Action française, s'appliquent à défendre l'héritage en l'absence de l'héritier. Ils essaient de limiter les méfaits républicains en les dénonçant par la propagande et en les combattant par l'action.
Ils pratiquent à l'occasion le "compromis nationaliste", c'est-à-dire l' entente avec tous les patriotes pour mener telle ou telle campagne d'intérêt public.
Parce que la nation constitue le plus vaste des cercles communautaires qui soit, au temporel, solide et complet, lAction française défend la France et ses prolongements outre-mer contre toutes les agressions intérieures et extérieures.
En conclusion, l'Action française convie tous les français à se rassembler sur le seul terrain politique afin de sauvegarder la nation française et lui rendre les institutions qui garantiront sa pérennité. Seule la monarchie répond aux besoins d'autorité, de libertés et de représentation du pays réel et peut permettre à la France de faire face aux enjeux du monde moderne.
19:41 Publié dans Militantisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.10.2007
INSURRECTION!!!!!
18:40 Publié dans Militantisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
SAUVEGARDONS NOTRE DIMANCHE!
“D'ailleurs, en l'état normal et équilibré, l'économie passe alternativement par des phases de pression et de détente, de travail et de fête. Aussi les fêtes sont elles indispensables dans toutes les sociétés non seulement pour agrémenter la vie, MAIS AUSSI POUR ASSURER LA SURVIE DES INDIVIDUS.
On comprend que dans les sociétés d'autrefois les fêtes passaient pour sacrées parce qu'elles partageaient le travail profane tout en rythmant l'écoulement du temps, et que de nos jours elles perpétuent l'empire du magique. L'institution d'un jour de repos hebdomadaire continue de symboliser cette pratique immémoriale. Limiter l'économie au seul travail, à ses apports, à ses combinaisons et tribulations, c'est négliger les autres aspects de cette activité. Dans ces conditions, il est aussi inepte de glorifier uniquement le travail que de n'éxalter que la fête. Par sa nature l'économie récuse l'uniformité et l'unilatéralité: elle est fondamentalement ambivalente, tout simplement parce que la notion d'équilibre présuppose la présence de deux ou plusieurs forces contraires."
Julien Freund , L'essence de l'économique.
18:25 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




